Rentabilité panneaux solaires
Estimez la production, l'économie annuelle et le temps de retour d'une installation photovoltaïque en autoconsommation.
En bref
Depuis l'arrêté du 1er juin 2026, le tarif de rachat du surplus photovoltaïque est de 1,1 centime par kWh pour les installations de 100 kWc ou moins, contre environ 20 centimes le kWh acheté au fournisseur : la rentabilité d'une installation repose donc sur l'électricité autoconsommée, non sur la revente.
Ces valeurs régionales viennent de PVGIS, l'outil de la Commission européenne, pour une toiture plein sud inclinée à 30°. Une orientation est-ouest, une pente différente ou l'ombre d'un arbre font baisser ce chiffre. PVGIS donne la valeur exacte pour votre adresse.
Le taux d'autoconsommation est la part de votre production que vous consommez sur place au lieu de l'injecter au réseau. L'ADEME retient une fourchette de 20 à 50 % en résidentiel sans batterie ; décaler lave-linge et chauffe-eau en journée l'améliore sensiblement.
L'évolution du prix de l'électricité est laissée à 0 % par défaut : le calcul suppose alors un prix stable sur vingt ans. C'est une hypothèse prudente, pas une prévision.
Le calcul a changé de nature en juin 2026. L'arrêté du 1er juin 2026 a ramené le tarif de rachat à 1,1 centime par kWh et supprimé la prime à l'autoconsommation. Revendre son surplus ne rapporte donc quasiment plus rien : la rentabilité vient désormais de l'électricité que vous ne payez plus à votre fournisseur.
Temps de retour sur investissement
> 20 ans
Avec ces paramètres, l'installation ne serait pas amortie sur les 20 ans du contrat : elle rapporterait 6 147 € pour 6 500 € investis. Un taux d'autoconsommation plus élevé ou un devis moins cher change cette conclusion.
Production annuelle
Gain la première année
Économie sur la facture
Revenu de la revente du surplus
Électricité autoconsommée
Électricité injectée au réseau
92 % de votre gain vient de l'électricité autoconsommée, et seulement 8 % de la revente du surplus. C'est la conséquence directe du tarif de rachat actuel : chaque kWh consommé chez vous vaut environ 18 fois plus qu'un kWh revendu.
Affiner votre projet
La barre indique le cumul des gains. Le repère clair marque le montant investi : l'installation est amortie quand la barre le dépasse.
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Hypothèses retenues
- Tarif d'achat du surplus : 1,1 c€/kWh HT, indexé de 2 % par an sur 20 ans (arrêté du 1er juin 2026).
- Aucune aide n'est intégrée : la prime à l'autoconsommation a été supprimée pour les raccordements postérieurs au 4 juin 2026.
- Perte de rendement des panneaux : 0,5 % par an, valeur courante des garanties constructeur.
- Productible régional PVGIS pour une toiture plein sud à 30°, avec 14 % de pertes système.
- Le remplacement de l'onduleur, l'entretien et l'assurance ne sont pas comptés : ils dégradent le résultat affiché.
- Le calcul ne tient compte ni du financement à crédit, ni de la revalorisation éventuelle du bien.
Estimation indicative, pas un devis. Le rendement réel dépend de votre toiture, de son exposition, de votre profil de consommation et du matériel posé. Seule une étude sur site, avec relevé de votre consommation réelle, permet de chiffrer un projet.
Rentabilité panneaux solaires : ce qu'il faut savoir
La question du photovoltaïque a changé de nature en juin 2026. Tant que le surplus était racheté à bon prix et qu'une prime accompagnait l'installation, on pouvait raisonner en producteur. Ce n'est plus le cas : le tarif de rachat a été ramené à un peu plus d'un centime par kWh et la prime à l'autoconsommation a disparu. Ce qui compte désormais, c'est la part de votre production que vous consommez vous-même, puisque chaque kilowattheure ainsi économisé vaut le prix que vous auriez payé à votre fournisseur. Ce simulateur chiffre cette économie, la production attendue selon votre région, et le temps qu'il faudra pour rembourser l'installation.
Questions fréquentes
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